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Verbatim

 

“Je prédis trois vagues qui provoqueront un “tsunami” industriel : Certains pays d’Afrique sont déjà acteurs dans les échanges internationaux : les éléments de cockpit d’Airbus fabriqués en Tunisie ou ceux des réacteurs de Safran au Maroc illustrent leur intégration dans les chaînes de valeur mondiales. L’autre vague, la plus forte, viendra de la satisfaction des besoins africains : automobile, ciment, agroalimentaire… Enfin, troisième vague : la délocalisation, pour profiter d’éléments de compétitivité en Afrique. Et là, le continent se substituera à l’Asie”.

Lionel Zinsou, ancien Premier ministre béninois, cité par Jeune Afrique – 19/06/2015.  

 

“Les entreprises qui travaillent déjà sur le continent africain ainsi que celles qui explorent pour la première fois les opportunités qui peuvent s’y présenter devraient résister au mouvement de balancier qui consiste à passer régulièrement de l’“Afro-optimisme” à l’“Afro-apocalypse.” Au lieu de cela, elles devraient faire preuve d’une vision réaliste de moyen-terme. La croissance économique ne sera pas linéaire et connaîtra des soubresauts et il y a aura de nombreux écueils et secousses sur la route qui mènera ce continent  à la prospérité”.

Aubrey Hruby – Africa Center at The Atlantic Council – EY’s attractiveness survey – Africa 2015 – Making choices.

 

“La raison de ma venue en Afrique, c’est que ce continent est en train d’émerger. Il est dans l’intérêt des Etats-Unis, et pas seulement de l’Afrique, que l’Amérique ne manque pas l’occasion qui se présente d’approfondir et d’élargir les partenariats et les possibilités de développement.”

Président Barack Obama, lors de sa visite en Afrique en juin 2013.

 

“C’est beau de faire des discours et dire qu’il faut éviter les migrations clandestines et que les gens doivent restent chez eux. Mais ce n’est pas avec les discours qu’on va les convaincre. On va les convaincre si on leur offre des possibilités d’avoir une vie décente dans leur pays natal, c’est pour ça qu’il faut des investissements.”

Georges Dassis – Président du Conseil économique et social européen – Janvier 2017.

 

“Il y a quelques jours, le directeur du centre de développement de l’OCDE rappelait que l’avenir de l’Afrique passe par le “produire local”…. Fabriquer localement c’est s’intégrer dans le pays, créer des emplois, aider à la formation des jeunes, adapter ses produits au marché et aussi, pour l’investisseur étranger, faire des économies de production et limiter sa trace environnementale en gagnant sur la logistique de transport….. Alors qu’il y a encore quelques années l’Afrique était vue comme un continent extrêmement risqué, les visions changent. Nombreux sont les hommes et les femmes de terrain qui entendent dire que ce n’est pas plus dur qu’en Asie ou en Europe de l’est, qu’il suffit de prendre le temps de structurer son projet et de prendre les précautions minimales pour s’assurer que le contexte local est favorable…..”

Benoit Le Bars – Associé co-fondateur Lazareff Le Bars – Février 2017

 

“L’Afrique a aujourd’hui une opportunité historique pour s’industrialiser via le commerce, opportunité comparable à celles connues par le Japon après la Seconde Guerre mondiale, les Tigres asiatiques dans les années 60 puis la Chine dans les années 80. Il y a 85 millions d’emplois industriels en Chine, et ce pays est en train de changer structurellement en s’orientant vers des industries plus capitalistiques. Il y a donc beaucoup d’espace pour les autres pays pour développer des industries à fort contenu en emploi”.

Justin Lin – Ancien chef économiste de la Banque mondiale – Mai 2017.